Surprenantes Nantes.
Le 26 juillet 2010.
Mascarons de l'Allée Brancas.
Témoins de la période faste de la traite négrière, les façades frappées de mascarons, évoquant dieux et déesses de l'antiquité, marins, pirates, indien et "bon sauvage". Celui du haut évoque l'Amérique avec le sourire d'un jeune indien coiffé de plumes, celui du bas, l'Afrique avec un visage de femme noire.Enseigne du Rat Gouteux.
En s'éloignant de la place du Commerce, au croisement des Cinquante Otages et de la rue de la Barillerie on aperçoit une enseigne des plus curieuse : un rat appuyé sur une béquille qui pousse un chariot chargé de rouleaux de drap. Elle ornait le magasin d'un marchand drapier "le Rat Goutteux" au XIXè siècle. Ce rat aurait frappait l'imaginaire de Jules Vernes qui habitait alors à proximité de l'immeuble. Devenu écrivain, il devait s'en souvenir en écrivant son conte "Les aventures de la famille Raton". Les Vignes du Bouffay.
Voici les vignes du Bouffay. Un petit carré de vignes planté sur une placette dans la rue du Viel-Hôpital par le maire de la commune libre du Bouffay et celui de Montmartre en 1976. Chaque année au mois de septembre, les vendanges sont faites et le nouveau millésime gouté.
Le 23 juillet 2010.
Serre à Cactus du Jardin des Plantes.
Reçu en héritage d'un collectionneur privé, elle abrite une des plus importante collection de cactus en Europe.
"Des américains tous naturalisés".
Notre guide nous rappelle que les cactus sont des plantes originaires du continent américain : "Vous avez devant vous des américains tous naturalisés".
Le 22 juillet 2010.
Rue Mathelin Rodier.
Cette rue permet d'accéder au château des Ducs de Bretagne à partir de la cathédrale. C'est ici que D'Artagnan procéda à l'arrestation du Surintendant Nicolas Fouquet sur ordre du roi Louis XIV, le 5 septembre 1661.
Un P.
Un petit p est apposé sur certains numéros de porte de cette rue. Il indique la présence d'un puits dans la cours. Il était indispensable de les repérés rapidement en cas d'incendies.
Rue Georges Clemenceau.
La prêtresse d'Eleusis (1874) de Charles Auguste Lebourg veille sur les passants.








